Beaucoup de personnes dans le marketing de réseau sont rapidement déçues et abandonnent après avoir présenté leur opportunité d’affaire et avoir entendu 99% de «NON».

Ne vous est-il pas arrivé d’être absolument certain(e) que Marc ou encore votre copine Sophie, était LA personne idéale pour votre opportunité, et n’avez-vous pas été déçu(e) et dérouté(e) quand elle vous a dit «NON» ?

Il y a 4 principales raisons pour lesquelles vous entendrez «NON» :

  • L’argent,
  • L’expérience négative,
  • Le produit,
  • Et vous.

J’aimerais aujourd’hui vous parler du problème de l’argent, c’est-à-dire du coût.

Pour cela je vais vous résumer l’analyse de deux personnes qui sont largement reconnues pour leur expertise tant financière que dans le domaine du marketing de réseau.

1/ L’ANALYSE DE ROBERT KIYOSAKI

Qui est Robert Kiyosaki

Robert Kiyosaki est un homme d’affaire américain, auteur et conférencier, qui a inventé des méthodes de développement personnel pour accéder à la richesse et au succès financier.

Le livre qui l’a surtout révélé au grand public est « Père riche, père pauvre« , dans lequel il compare (d’après son vécu personnel) la manière de raisonner et d’agir d’un père riche à celle d’un père pauvre.

Employé ou Entrepreneur, quelle est la différence ?

R. Kiyosaki reprend une recherche menée par la Business School de Harvard en 1983,  sur «les perspectives d’entrepreneuriat».

Cette étude dressait la liste des différences entre les personnes qui étaient employées et les personnes qui possédaient leur propre entreprises, que l’on appellera donc les entrepreneurs.

Selon Robert Kiyosaki, une de ces différences qui peut nous aider à comprendre la cause du «NON» est liée à l’état d’esprit.

En effet, il ressort que :

  • L’employé focalise sur le problème des ressources : je pourrais créer une entreprise, mais je n’ai pas l’argent.
  • Tandis que l’entrepreneur focalise sur l’opportunité : démarrons l’affaire et nous pourrons nous autofinancer avec le cashflow.

L’employé se concentre sur : Le Manque d’argent.

L’entrepreneur se concentre sur : Comment acheter cette opportunité ?

Donc, à la lecture de cette première analyse, vos prospects vont appartenir à l’une de ces deux catégories et il sera très difficile de faire comprendre à une personne qui a un état d’esprit d’employé, sans que cela soit péjoratif, qu’il a devant lui une opportunité.

Ce «NON» ne vous est pas destiné, il n’est pas personnel, et il est plutôt sain de ne pas parrainer des personnes qui n’ont pas cette notion entrepreneuriat, et qui abandonneront très rapidement en faisant mauvaise presse au marketing de réseau.

Voyons voir à présent la deuxième analyse qui rejoint celle-ci, mais par un chemin différent.

2/ L’ANALYSE DE TIM SALES

Tim Sales a quitté l’armée américaine en 1989 pour se lancer dans le marketing de réseau après avoir lu une annonce dans le Washington Post.

5 ans plus tard, ses revenus mensuels dépassaient 150.000 $ et son organisation comptait plus de 56 000 distributeurs répartis dans plus de 20 pays, avec 2400 nouveaux distributeurs par mois.

Il profite aujourd’hui de ses revenus récurrents et se consacre entièrement à l’écriture et à la formation en marketing de réseau. Il est reconnu comme étant un des meilleurs formateurs dans cette activité.

Pourquoi les riches sont de plus en plus riches ?

Dans sa présentation vidéo de MLMBrilliance, Tim Sales explique comment les gens dépensent leur argent, et pourquoi les riches deviennent plus riches, les pauvres plus pauvres et les classes moyennes de plus en plus stressées.

Pour bien comprendre ce schéma, il convient de retenir le sens des mots suivants :

  • Capital (Actif) = les choses qui vous rapporte,
  • Dettes (Passif) = les choses qui vous coute.

Voyons à présent comment est dépensé l’argent de la paye pour ces trois catégories de personnes.

Qu’achètent les pauvres le jour de paye ?

Ils achètent des «trucs». C’est quoi des «trucs» ?

Des «trucs» ce sont des choses pas chères, bon marché, mais dont ils n’ont pas réellement besoin (la farfouillette, la foire aux affaires, les solderies …).

Le problème c’est qu’en faisant ainsi, ils ratent l’opportunité de faire travailler pour eux, l’argent qu’ils viennent de gagner, en l’investissant en capital.

Qu’achètent les classes moyennes le jour de paye ?

Les classes moyennes sont les gens que la société croit riches et prend pour des riches, mais c’est faux.

Ces gens-là achètent des dettes alors qu’ils croient acheter du capital.

Ils achètent de gros bateaux, de belles voitures, vivent dans de grandes et belles maisons.

Ils achètent des jouets couteux et pensent que tout cela forme leur capital.

Mais en vérité ce ne sont que des dettes, tous ces jouets coûtent. Même si vous possédez votre maison il vous faudra payer l’assurance, les impôts fonciers, l’entretien…

Par contre, si vous louez cette même maison à quelqu’un et encaissez des loyers, alors elle devient vraiment du capital, car elle vous paye tous les mois.

La classe moyenne confond donc ces 2 notions de capital et de dette (actif-passif) et elle va travailler toute sa vie pour payer les banques et les sociétés de crédit, car dans cette escalade les charges liées à ces biens, arrivent à dépasser les revenus.

Ces personnes restent donc prisonnières de cette classe moyenne, condamnées à toujours travailler plus pour payer leurs dettes.

Qu’achètent les riches les jours de paye ?

Ils achètent du capital, des biens immobiliers, des actions qui versent des dividendes…

Ils prennent ensuite ces revenus et les réinvestissent en capital, ce qui les rend encore plus riche.

La formule de la prospérité est donc : les pauvres achètent des trucs, les moyens des dettes et les riches du capital, qui va les payer, et qu’ils vont ensuite réinvestir en capital.

La conclusion de Tim Sales est la suivante : il faut sans cesse être à la recherche d’opportunités qui vous paye.

Et le marketing de réseau, correctement pratiqué, est une de ces opportunités.

Pour en revenir à nous, si l’on doit résumer ces deux analyses et leur application pratique au «NON» que vous dira votre prospect, vous aurez trois possibilités :

1/ Votre prospect n’a pas cet «état d’esprit» d’entreprise : passez votre chemin,

2/ Votre prospect à l’état d’esprit d’entreprise : il demandera à voir votre opportunité, et s’il dit «NON» ça ne sera pas à cause de l’argent,

3/ Votre prospect a probablement cet esprit d’entreprise ou cette vraie volonté de faire quelque chose pour changer sa situation, mais l’argent le retient encore : il conviendra alors de lui ouvrir l’esprit sur les 3 classes de Tim Sales, pour qu’il analyse par lui-même sa situation et qu’il voit comment il veut dépenser son argent.

Je suis désolée si cet article vous a paru un peu «lourd» et rébarbatif, mais je crois qu’il peut réellement éclairer certaines personnes vis-à-vis de leurs propres comportements tout autant que de ceux de leurs prospects.

Qu’en pensez-vous ? Merci de me le dire dans les commentaires.

Votre Savoir est un Pouvoir.

Bien cordialement.

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